Cohabitation avec les virus : comment le rendre possible grâce aux UVC ?

11 avril 2021

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La cohabitation avec les virus est inévitable. D’ailleurs, l’homme et les micro-organismes vivent ensemble depuis toujours, tantôt en parfaite symbiose, tantôt en guerre. Dans ce dernier cas, l’homme se sert de la science moderne pour prendre le dessus sur les agents pathogènes. La COVID-19 s’est montrée particulièrement résistante en accumulant des mutations au fil du temps. Il est certain que la société humaine va devoir cohabiter avec ces nouvelles familles de coronavirus un moment. Pour conserver l’avantage face à des ennemis aussi virulents, les progrès de la science et de la technologie sont décisifs. Comment cohabiter en toute sécurité avec les virus ? Quel rôle pourrait détenir la technologie UVC ? Comment préserver la santé de tous ? Les réponses en détail.

I. Comprendre le mode de transmission pour maîtriser le virus

Pour cohabiter avec des virus pathogènes, il est important de comprendre dans un premier leurs mécanismes de transmission. Contrairement à une bactérie, un virus est incapable d’exister de manière autonome. Il a besoin d’une cellule hôte pour survivre et se multiplier. Le SRAS-Cov-2, virus à l’origine de la crise pandémique COVID-19 se fixe sur les récepteurs respiratoires ACE2. Il s’en sert pour pénétrer puis parasiter les cellules en vue de se multiplier.

A. La transmission par contact sur des surfaces contaminées

En toussant, en éternuant ou simplement en parlant, une personne malade peut expulser des micro-gouttelettes infectées dans son entourage. Une fois à l’extérieur du corps humain, le coronavirus peut persister de quelques heures à plusieurs jours. Tout dépend de la température et de l’humidité.

Des recherches menées au CSIRO, l’Agence scientifique nationale australienne, ont mis en évidence la durée de vie du coronavirus sur différentes surfaces. Les résultats de ces recherches ont été publiés sur Virology Journal [1]. À une température ambiante de 20°C, la capacité de survie du coronavirus est surprenante. Il peut survivre jusqu’à 28 jours sur des surfaces lisses comme le verre, les écrans de smartphone, l’acier inoxydable, le papier. Sur des surfaces poreuses telles que le coton, sa durée de vie est réduite à 14 jours.

Ces résultats montrent clairement à quel point la désinfection des surfaces est importante.

Infographie illustrant la durée de vie du coronavirus

B. La transmission par voie aérienne, un risque important à considérer

Une étude publiée dans The New England Journal Of Medicine a déjà révélé la durée de vie du coronavirus dans l’air [2] et également sur différentes surfaces.

Pour simuler la toux et l’éternuement, les chercheurs ont pulvérisé des particules contaminées à l’aide d’un aérosol. Au terme de cette étude, ces scientifiques ont découvert que le coronavirus est capable de survivre en suspension dans l’air 3 heures suivant leur pulvérisation.

L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a déjà été alertée par près de 240 scientifiques au sujet de la transmission aérienne du COVID-19. La lettre correspondante a été rendue publique le 6 juillet 2020 [3]. D’après ces chercheurs, il existe un risque important d’inhaler le virus même à plusieurs mètres de distance.

Par conséquent, le recours à des mesures préventives pour réduire les risques de transmission aérienne s’impose également.

Un médecin éternuant dans un mouchoir qu'il manipule avec ses mains

II. Le rôle détenu par la technologie UVC dans la cohabitation avec les virus

Avec des virus pathogènes comme le coronavirus, la cohabitation est tout simplement impossible. Le SRAS-COV-2 ou “coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2” a causé plus de 2.790.000 morts en l’espace d’un an et demi. Comme il va continuer à coexister avec l’homme durant un temps indéterminé, il est recommandé de prendre toutes les mesures préventives pour maîtriser sa propagation. C’est le rôle des campagnes de vaccination et de la technologie UVC qui se répandent déjà à travers le monde pour anéantir ce fléau.

A. La décontamination des surfaces insoupçonnées

Comme les virus sont invisibles à l’œil nu, le rayonnement UVC d’un luminaire désinfectant peut se révéler efficace pour décontaminer toutes les surfaces exposées. Il peut suffire d’un interrupteur ou d’une poignée de porte non-décontaminée pour contracter le virus. Il peut s’agir d’un véritable concours de circonstances, et pourtant la réalité est bien tangible : plus de 132.000.000 d’individus ont été contaminés par le coronavirus au bout d’un an et demi.

B. La purification de l’air contaminée

La pollution suscite déjà les inquiétudes. S’y ajoutent les agents pathogènes en tout genre. Un dispositif de purification de l’air par UVC représente un moyen efficace de détruire les virus tout en filtrant les polluants nuisibles à l’organisme. À l’opposé d’une lampe germicide UV-C nue, cet appareil peut fonctionner en permanence même dans des espaces occupés en permanence. Il joue un rôle important à titre préventif :

Conclusion

La cohabitation avec les virus et les bactéries est inéluctable. L’usage de la technologie moderne telle que la lampe virucide reste impérative. Avant toute application, il est essentiel de comprendre comment fonctionne la technologie UV-C de désinfection en milieu professionnel. En effet, pour qu’elle soit efficace, l’installation de ces luminaires désinfectants doit être accompagnée par un professionnel certifié comme Novalum. Il est important de prendre en considération autant le volume que le type d’espace à désinfecter.

Références

[1] The effect of temperature on persistence of SARS-CoV-2 on common surfaces

[2] Aerosol and Surface Stability of SARS-CoV-2 as Compared with SARS-CoV-1

[3] It Is Time to Address Airborne Transmission of Coronavirus Disease 2019 (COVID-19)

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