Pollution de l’air : comment y remédier grâce à la technologie UVC ?

29 juillet 2021

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La pollution de l’air constitue un enjeu sanitaire et environnemental qui dure depuis la révolution industrielle du XIXe siècle. Les particules fines qui restent en suspension dans l’air présentent des risques considérables. Sans compter les maladies causées par des virus et des bactéries qui les accompagnent, les particules fines peuvent entraîner des maladies cardiovasculaires. Elles peuvent causer une insuffisance cardiaque, un infarctus du myocarde ou encore un accident vasculaire cérébral. Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) a également classé ces particules polluantes comme cancérogènes de Groupe 1. D’où proviennent-elles ? Quelles sont les solutions préventives existantes qui permettent de les éviter ? Comment la technologie UVC peut-elle alors réduire le taux de mortalité causé par les particules fines et les agents pathogènes dans l’air ? Tour d’horizon complet.

I. Crise sanitaire doublée d’une crise environnementale

Entre 2016 et 2019, les particules fines de moins de 2,5 µm ont causé environ 40.000 décès par an dans l’hexagone d’après Santé Publique France. À côté, une étude récente menée par l’université de Harvard avec 3 autres universités britanniques a permis d’établir que 97.242 Français sont décédés à cause de ces particules fines rien que pour l’année 2018. À l’échelle mondiale, la pollution de l’air a causé 8,7 millions de décès prématurés en 2018 d’après cette même étude publiée dans Environnemental Research [1].

Ces données suffisent à prouver que, en dehors des risques de crise épidémique, les particules polluantes dans l’air représentent également un véritable enjeu sanitaire. Il est important de découvrir la source de ces agents pathogènes.

II. Origines des micro-particules et des micro-organismes pathogènes dans l’air

Des polluants particulaires, chimiques et biologiques peuvent altérer la qualité de l’air. Leurs présences dans l’atmosphère peuvent avoir des conséquences préjudiciables à la santé comme au climat.

A. Des virus et des bactéries omniprésents dans l’air

Les micro-organismes vivants dans l’air ambiant proviennent de différentes sources :

  • les aérosols issus de l’évaporation de l’eau provenant des climatiseurs, des humidificateurs ou des eaux souillées ;
  • les aérosols causés par la respiration des humains et des animaux.

D’après un article de Journal of Virology, 1 m3 d’air peut contenir de 1,7 à 40 millions de virus et 860.000 à 11 millions de bactéries [2]. Pour en arriver à ces résultats, les chercheurs ont réalisé des prélèvements pendant plusieurs mois. En effet, 3 sites différents ont été étudiés dont un complexe industriel, un quartier résidentiel de Séoul et une forêt. Étonnamment, la quantité de micro-organismes observés n’est pas liée aux sites où les prélèvements ont eu lieu. Elle est liée aux saisons durant lesquelles les prélèvements ont été effectués.

B. La pollution de l’air issue des activités humaines

Étant donné les activités humaines, la cuisson sous toutes ses formes, le tabagisme et le chauffage représentent les deux principales sources de pollution de l’air intérieur. À l’extérieur, les plus polluants sont :

  • la combustion de biomasse à l’air libre ;
  • les combustibles fossiles brûlés dans les véhicules et les centrales thermiques ;
  • les procédés industriels.
Pollution de l'air intérieur

III. Les différentes catégories de particules

En fonction de leurs sources, les particules polluantes se classent dans différentes catégories :

  • les PM10 entre 10 et 2,5 μm restent en suspension dans l’air pendant une journée et reprennent leur envol au moindre perturbation ;
  • les PM2,5 inférieurs à 2,5 μm issus de la combustion des énergies fossiles brûlés par les moteurs thermiques ; 
  • les PM1 entre 1,0 et 0,1 μm peuvent rester en suspension pendant 1 semaine et peuvent être transportées sur de longues distances. D’ailleurs, c’est le cas des virus de 0,01 à 0,4 μm et des bactéries de 0,5 à 15 μm.

Une exposition chronique aux PM2,5 augmente le risque de développer des maladies chroniques comme le diabète de type 2 et l’hypertension artérielle. D’après l’OMS, plus de 4 millions de personnes par an meurent à cause des PM2,5 [3]. En effet, même à très faibles doses en dessous de 10 μg/m3, seuil recommandé par l’OMS, ces particules représentent encore une source de surmortalité. Ce sont les enfants et les personnes âgées qui y sont les plus vulnérables. Alors, comment lutter contre ces fléaux ?

IV. La technologie UVC, puissante virucide, bactéricide et purificateur d’air

Pour survivre, un adulte a besoin de respirer 8.000 litres d’air par jour à raison de 0,5 litre à chaque inspiration. Et pour rester en bonne santé, l’air inspiré devrait être dénué autant de microparticules polluantes que de micro-organismes pathogènes.

C’est dans cette initiative que l’UVAIR216 a été en effet conçu. Ce dispositif de stérilisation et de purification de l’air dispose d’un débit réglable de 800 m3/h, équivalent à 800.000 litres d’air par heure. Dans un premier temps, l’air passe par un préfiltre qui retient la poussière. Il passe ensuite par un filtre HEPA capable de retenir les particules supérieures à 0,3 μm. En traversant les 8 séries de lampes UVC, les virus et les bactéries sont détruits par irradiation. Avant d’être expulsé du dispositif, un filtre charbon actif retient les éventuelles mauvaises odeurs.

Par conséquent, l’UVAIR216 est un dispositif mobile particulièrement adapté pour les espaces communautaires comme une salle de classe, une salle de réunion ou une salle de réception.

D’autres familles de purificateurs d’air sont disponibles en fonction de secteur d’activité et de la dimension des espaces à purifier.

Pollutions de l'air, différentes catégories de produits pour y remédier

Conclusion

Étant donné la crise sanitaire et environnementale actuelle, il est désormais urgent d’adopter les technologies préventives nécessaires pour que notre société, notre économie et nos entreprises puissent rester résilientes. Novalum s’est professionnalisé dans la distribution des technologies UVC, aptes à nous protéger à la fois contre les microparticules et les micro-organismes pathogènes dans l’air. À l’aube où la résistance aux antimicrobiens peut devenir un fléau capable d’éclipser le coronavirus, le rayonnement UVC reste une alternative efficace et écologique qui peut nous protéger.

Références

[1] Environnemental Research

[2] Metagenomic Characterization of Airborne Viral DNA Diversity in the Near-Surface Atmosphere

[3] Estimates and 25-year trends of the global burden of disease attributable to ambient air pollution: an analysis of data from the Global Burden of Diseases Study 2015

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